Thierry Ardisson : «Mégalo ? J'assume !»

L'homme en noir lance son site Internet avec l'INA

 

 

 

De Descente de police à Tout le monde en parle, en passant par Double jeu ou Lunettes noires pour nuits blanches, Thierry Ardisson met en ligne sur son site, en coopération avec l'INA, quelques-unes des plus belles histoires du PAF qu'il a écrites

depuis vingt-cinq ans.

 

 

Vous lancez le site thierryardisson.fr
Thierry Ardisson : Il sera ouvert le 1er décembre à 20 heures. C'est mon «mausolée virtuel», une sorte de «Taj Mahal numérique», où on trouvera tout ce que j'ai réalisé dans ma vie. Tout ce que j'ai fait à la télévision, dans la pub, la presse ou en littérature. Seront également indexés les articles écrits sur moi, bons ou mauvais, et les émissions auxquelles j'ai été invité.

Mégalo ?
Thierry Ardisson : J'assume. Mais ce site a aussi une valeur documentaire et patrimoniale. C'est ce qui a décidé l'INA à faire son remarquable travail. Et puis le Jour des morts, au lieu d'aller sur ma tombe, mes enfants consulteront mon site !

N'avez-vous pas envie de passer à autre chose ?
Thierry Ardisson : Honnêtement, non! Salut les terriens est un accomplissement. Il y a du fond et du fun. Je fais tout, tout seul : c'est une progression par rapport à Tout le monde en parle, où je réalisais les interviews et Baffie vannait.

Il paraît que vous allez jouer le père Noël pour Canal+...
Thierry Ardisson : (Rires.) J'ai produit un documentaire sur les pères Noël... L'idée m'est venue au cours de différents voyages: partout dans le monde, à Noël, il y a des mecs déguisés qui distribuent du bonheur aux enfants, alors qu'eux sont des losers avec une barbe en coton qui tient avec un élastique. Les pères Noël du monde sera diffusé le 21 décembre.

Qu'avez-vous appris d'autre ?
Thierry Ardisson : Être père Noël est un truc très sérieux. Il existe même une université aux États-Unis, où ils apprennent à friser leur moustache, coiffer leur barbe et à faire «Ooohh!».

Tenté par le métier ?

Thierry Ardisson : J'ai enfilé le costume pour des photos... avec un gros pétard au bec !

Pour la provoc' ?
Thierry Ardisson : On ne se refait pas !